103 mots et expressions pour maitriser le jargon boursier

Chers amis. L’heure est grave !

Je DEVAIS sortir cet article.

Il y a quelques mois, je discutais avec un contact de LinkedIn. Tout juste abonné à mon compte. Il m’envoie un message « Salut Kévin, comment vas-tu ? ».

Appelons-le Patrick.

Parler à mes lecteurs est toujours un kif.

On papote sur l’investissement, bien sûr. Mais aussi, du quotidien. De nos passions. Des bons rougails saucisses que je m’enfile les week-ends. J’adore.

Et c’est pareil avec Patrick.

On échange. Sur nous. Nos objectifs. Nos ambitions.

Puis, petit à petit, la conversation se tourne vers l’argent.

Patrick me parle de son envie d’investir. Il voudrait créer une nouvelle source de cash. Diversifier ses revenus.

Ma question : « Dans quoi souhaites-tu investir ? »

Le message suivant m’a laissé… sur le cul.

« Dans les intérêts composés certainement »

C’est clair comme de la Crystaline : Patrick démarre en bourse. Pas sûr qu’il soit renseigné sur les méthodes et les stratégies d’investissement.

Comment j’ai deviné ?

Parce qu’il partage un point commun avec tous les débutants.

L’absence de vocabulaire.

Et quand vous placer votre argent, les notions de bases sont essentielles.

Je considère l’investissement comme un voyage

Un exemple. Imaginez-vous largué en plein milieu de Rio de Janeiro.

Une atmosphère estivale. Les favelas colorées embellissent le paysage. Les vacanciers sourient. L’ambiance est là. Le bonheur.

Au bout d’une ruelle, vous apercevez la mer. Un bleu profond. Parsemé de taches blanches laissées par les fracas des vagues. Le soleil vous caresse le visage. La brise vous rafraichit la peau.

C’est divin.

Vous êtes là. Seul. Sans carte. La batterie de smartphone à plat.

Vous cherchez désespérément un bureau de change pour convertir votre dernier billet de 50€.

Problème : vous ne parlez pas un mot d’anglais ni de portugais. Aïe. Comment faire ?

Votre premier réflexe, observer autour de vous. Peut-être un panneau avec un logo, un symbole de la monnaie locale ou un truc du genre. Mais… rien.

Plan B. Demander à un passant.

Vous vous approchez d’un couple assis sur un banc. Vous avalez votre salive. *Gloups*

Et là… une partie de mime commence. Vous tendez vos 50 balles en tentant de décrire votre besoin. « Bonjour. Euuuh… Bureau… euuuuh… change, monnaie… hmmm… échanger argent ? » 🥵

Les deux inconnus se regardent. Un sourire moqueur aux lèvres.

Ils essaient d’interpréter vos gestes et pointeront la direction du restaurant le plus proche. Raté.

Le vocabulaire.

Un indispensable pour comprendre et se faire comprendre. Sans ça, vous risquez d’emprunter de mauvais chemins.

Et c’est pire pour l’investissement en bourse.

Parce qu’en bourse, les mauvais chemins coûtent cher

Cher en énergie, en temps, en argent.

On parle de votre capital. Celui pour lequel vous avez sué pour l’obtenir. Vous devez en prendre soin. Investir de manière avisée.

Alors si, comme Patric, vous aspirez à quelques notions sur le vocabulaire de la bourse, parcourez cet article.

Cela vous aidera à mieux comprendre le fonctionnement de ce véhicule d’enrichissement, à connaitre les acteurs, leurs rôles, les actifs, les méthodes, et j’en passe.

Parce que, non.

On n’investit pas dans les intérêts composés.

D’ailleurs, vous trouverez la définition du terme « Intérêts composés » un peu plus bas. Les descriptions sont rapides et faciles à comprendre.

Plus simple, tu meurs 😉

Alors, voici une liste de 103 mots à assimiler pour vous familiariser avec l’immense univers qu’est la bourse. On commence par le b.a.-ba.

Le vocabulaire de base à ABSOLUMENT connaitre

1.Titre : c’est un acte de propriété sur une valeur échangée en bourse (les actions, les obligations, les ETF… sont des titres)

2. Coté : une société est cotée lorsqu’elle propose au public des titres de propriété

3. Volatilité : ampleur des changements de valeur. Plus c’est volatile, plus l’amplitude est grande.

4. Krach 💥 : effondrement des valeurs cotés en bourse (et ça, ça pique !)

5. Valeur mobilière : Titre que vous pouvez acquérir en bourse.

6. Intérêts composés : « J’investis. Cela me génère des revenus. Je réinvestis ces revenus. Cela me crée encore plus de revenus. Je réinvestis… et ainsi de suite.» 🤑 (Eh non. On n’investit pas dans les intérêts composés).

7. Garantie 🔐 : Montant que l’investisseur pourra récupérer même si la valeur des titres chute. Certains contrats garantissent les dépôts. C’est-à-dire, le montant placé.

8. Marché Primaire : marché où les investisseurs peuvent acheter ou vendre des titres qui viennent d’être créés.

9. Marché secondaire : marché où les investisseurs peuvent acheter ou vendre des titres déjà existants. C’est là où, vous et moi, achetons nos titres.

10. Horizon de placement : Période pendant laquelle l’investisseur compte garder un titre

11. Prendre date : ouvrir un compte ou un contrat afin de profiter des avantages fiscaux après un nombre d’années défini

Les actifs dans lesquels vous pourrez investir

12. Action : Titre de propriété d’une entreprise. Quand vous détenez une action, vous devenez propriétaire d’une partie de l’entreprise.

13. Obligations : Titre de créance. Autrement dit, c’est une part de dette. Si vous possédez une obligation, vous êtes la banque.

14. REIT (Real Estate Investment Trust) : Ce sont des sociétés cotées qui gèrent un patrimoine immobilier.

15. SIIC (Société d’investissement Immobilier Cotée) : Équivalent français des REIT.

16. OPC (Organisme de placement collectif) : C’est un panier d’actifs (actions, obligations, immobilier) détenu par des investisseurs sous forme de parts.

Les moyens de générer des revenus en bourse

17. Dividende 💶 : Partie des bénéfices d’une entreprise distribuée aux actionnaires. Vous recevez du cash sur votre compte d’investissement.

18. Coupon : intérêts reversés au propriétaire d’une obligation.

19. Plus-value : Différence entre le prix d’achat et le prix de vente d’un actif. Si la valeur est négative, on appelle ça une moins-value (et les moins-values, on n’aime pas !)

Les acteurs du marché boursier et leur fonction

20. Actionnaire : Investisseur détenant des actions d’une entreprise. Exemple : un actionnaire de Thales détient des actions de cette entreprise.

21. Émetteurs : Ceux qui créent les titres. Les entreprises créent des actions, par exemple. Ou sinon, les états créent des obligations. Ce sont des émetteurs.

22. Courtier : il vous donne accès au marché boursier, la possibilité d’échanger des titres. Choisissez-le bien.

23. Investisseurs institutionnels : Ils investissent l’épargne des particuliers. Les assurances, les banques, sociétés de gestions…

24. Compensateurs : ils s’assurent des paiements et de la livraison des titres à l’acheteur. Ce sont des contrôleurs du marché boursier.

25. AMF (Autorité des Marchés Financiers) : C’est le gendarme des marchés. L’AMF veille au respect de la réglementation et à la protection des épargnants.

26. Banque centrale : C’est une institution qui gère la monnaie d’un (ou de plusieurs) pays. Elle supervise le pouvoir d’achat, l’argent en circulation et les taux d’intérêt.

27. BCE : Banque Centrale Européenne

28. Fed : C’est la banque centrale des États-Unis

Les places boursières et indices pour mieux investir

29. Place boursière : C’est là où se négocient les titres. Quand les places boursières sont fermées, impossible d’acheter ou défendre vos titres.

30. Indice boursier : Portefeuille fictif représentant la tendance d’un marché (géographique, sectoriel, taille d’entreprise…).

31. CAC : Cotation Assistée en Continue

32. CAC 40 🇫🇷 : Indice boursier représentant le maché Français. Il se compose des 40 plus grosses capitalisations (entreprises) de la Bourse de Paris.

33. S&P (Standard & Poor’s) : C’est un fournisseur d’indice boursier. (D’ailleurs, leur site regorge de contenu intéressant sur la bourse. Allez jeter un oeil spglobal.com )

34. S&P500 : Indice boursier composé des 500 plus grandes capitalisations (entreprises) du marché US.

35. NASDAQ 💻 : Place boursière cotant des sociétés américaines du secteur technologique.

36. NYSE (New York Stock Exchange) : place boursière des états unis

37. EURONEXT 🇪🇺 : Place boursière de la zone euro

38. GAFAM : Acronyme pour « Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft »

Le vocabulaire des ETF afin de créer un patrimoine passif

39. Fonds : C’est un support composé de plusieurs actifs (actions, obligations, immo…). En investissant dans un fond, on place son argent dans plusieurs actifs en même temps.

40. ETF (Exchange Traded Funds) : fonds côtés répliquant la tendance d’un indice boursier. C’est mon véhicule d’investissement préféré. Retrouvez le guide complet sur les ETF ici : https://apartirderien.com/etf-definition-simple/

41. Tracking error : Différence de performance entre un ETF et son indice de référence.

42. Actif sous-jacent : actifs (actions d’entreprises, par exemple) qui composent l’indice de référence que l’ETF tente de répliquer.

43. Liquidité d’un ETF : Facilité à acheter ou revendre cet ETF.

44. Poids dans l’indice : C’est la part correspondant à chaque action dans un indice boursier. Exemple : le poids de Microsoft dans l’indice S&P500 est de 7%.

45. ETF à Effet de levier : ETF qui multiplie les performances, mais aussi, qui multiplie les pertes. Exemple : un ETF à effet de levier x2. L’indice grimpe de 2% ? La valeur de votre ETF augmente de 4%. L’indice chute de 3% ? La valeur de votre ETF dégringole de 6%. À manier avec précaution.

46. DICI (Document d’Informations Clé pour l’Investisseur) : C’est la fiche technique d’une OPC. Très utilisé pour étudier les ETF. Il fournit des informations sur la composition de fonds, les risques encourus, l’exposition géographique…

47. ESG (Environnemental, Sociétal et Gouvernance) ♻️ : Entreprises dont l’activité impacte la société et l’environnement.

48. Type de réplication (ETF) : il s’agit de la méthode de reproduction de l’indice de référence. Il existe deux types de réplication : direct et indirect. D’ailleurs, parlons-en…

49. Réplication directe  (ETF) : L’ETF détient les titres qui composent l’indice de référence (on parle aussi de « réplication physique »).

50. Réplication indirecte (ETF) : L’ETF ne détient pas les titres qui composent l’indice de référence et passe par un portefeuille intermédiaire (aussi appelé « réplication synthétique »).

51. Encours sous gestion : Quantité d’argent investi dans l’ETF.

52. Code mnémonique : c’est un ensemble de lettres permettant d’identifier une valeur côté. Exemple : le code mnémonique de Total Énergies est TTE.

Les différentes manières d’investir

53. CTO (Compte-Titre Ordinaire) : Compte permettant d’investir en bourse

54. PEA (Plan d’épargne en action) : compte d’investissement permettant d’investir dans des actions d’entreprises dont le siège social se trouve en Europe. Une vraie pépite ! Voici un guide complet sur le PEA 👉 https://apartirderien.com/pea-guide-complet/

55. Assurance-Vie : c’est un moyen d’épargne via un contrat. Vous pouvez investir dans divers actifs et profiter d’avantages fiscaux et de transmission.

56. Fonds Euro (assurance-vie) : Support d’investissement principalement composé d’obligations. Risque faible. Mais performance pas folle.

57. Unité de compte (assurance-vie) : contrat qui vous permet d’investir dans des valeurs plus volatiles. Actions, obligations, immobiliers… Risque plus élevé qu’un fonds euro. Mais performance plus intéressante.

Le vocabulaire des stratégies d’investissement

58. DCA (Dollard Cost Average) : C’est une stratégie d’investissement long terme qui consiste à acheter chaque mois le même ETF. Quelle que soit le prix. Quel que soit la tendance.

59. Gestion libre 🕊 : vous gérez vous-même votre portefeuille.

60. Gestion pilotée 👨🏼‍💼 : vous déléguez la gestion de votre portefeuille à un professionnel.

61. Allocation d’actifs : Répartition de chaque classe d’actif dans votre portefeuille. Exemple : 50% action, 30% obligations et 20% or.

62. Prime de risque : rentabilité supplémentaire attendue par l’investisseur lorsqu’il place son argent dans un actif un peu plus risqué. Parce que oui… le risque, ça se paie.

63. Exposition sectorielle 🏭 : répartition de vos investissements dans les secteurs économiques. La santé, la finance, la technologie de l’information, l’industrie…

64. Exposition géographique 🌍 : Vous l’aurez deviné. C’est la répartition de vos investissements dans les zones du monde. Europe, US, France, Asie…

65. Exposition thématique 🌳 : Placement dans des thématiques spécifiques. Par exemple, l’écologie, l’Investissement Socialement Responsable (ISR)…

Les cycles économiques afin de vous adapter

66. Inflation : perte de valeur de l’argent engendré par l’augmentation des prix.

67. Bull market 🐂 : Période où les cours grimpent. Vos investissements prennent de la valeur.

68. Bear market 🐻 : Période où les cours baissent. Vous pouvez acheter moins cher.

69. Croissance : Période pendant laquelle les entreprises produisent plus, les salaires et la consommation augmentent.

70. Récession : Baisse de l’activité économique impactant le PIB (Produit Interne Brut) pendant plus de 6 mois.

71. Dépression : récession durable qui entraine une augmentation du chômage, une baisse de production et des faillites d’entreprises.

72. Déflation : l’inverse de l’inflation (assez logique 🤷🏽‍♂️). Cela entraine une baisse de consommation (les ménages reportent leurs achats) et une hausse du chômage. Ouais ! La baisse des prix peut faire mal à l’économie.

La psychologie de l’investisseur pour éviter les erreurs graves

73. Biais de momentum : « cette action grimpe depuis quelques semaines et je pense qu’elle va continuer à grimper » ou « cette action se casse la gueule et elle ne va pas arrêter de chuter ».

74. Biais de consensus 🐑 : « Ma boulangère, mon garagiste et mes collègues de bureau ont acheté des actions Orange. Donc j’achète aussi. » (Disclamer : mauvaise idée. Ils n’ont peut-être pas les mêmes objectifs et les mêmes valeurs que vous)

75. Biais de proximité : « Je travaille dans cette entreprise, j’investis dans celle-ci. Je vis dans ce pays, je concentre mes placements dans des entreprises de ce secteur géographique »

76. Biais de surconfiance 🤓 : « Je suis sûr qu’une crise approche. Vous allez voir ! » (Bah non Mister BFM !)

77. Biais de la main chaude : « Je peux faire confiance à une action qui a bien performé par le passé » (hmmm… pas toujours).

78. Biais d’ancrage : « Je me fie à ma première impression » (On va éviter hein. Une étude ne fait jamais de mal)

79. Aversion à la perte : « Mes actions Engie ont perdu 30% de leur valeur. Je ne vends pas, j’attends que ça remonte »

80. FOMO (Fear Of Missing Out) 😱 : « Alerte ! L’action LVMH grimpe. Faut acheter. Vous risquez de manquer une opportunité ! » (Les émotions et l’investissement…Outch…très mauvais ménage)

L’analyse des actifs : important pour éviter les catastrophes

81. Analyse technique : basée sur l’étude des tendances des cours, de l’historique et des probabilités. L’idée est d’anticiper les prochaines évolutions. Ce type d’analyse est très utilisé par les traders.

82. Analyse fondamentale : plus orienté sur les caractéristiques de l’entreprise. Le chiffre d’affaires, les actifs, les dettes, les bénéfices, le dividende, le free-cashflow, le bénéfice par action… Bon. Je vous épargne les termes barbares.

83. Capitalisation boursière : Valeur totale des actions en circulation (Capitalisation Boursière = Nombre d’actions en circulation * valeur d’une action). OK pour vous ?

84. Small-Cap : Capitalisation boursière < 2 milliards $

85. Mid-Caps : Capitalisation boursière entre 2 milliards et 10 milliards $

86. LargeCap : Capitalisation boursière > 10 milliards $

87. Performance glissante : performance d’un actif sur une période donnée. Exemple : Performance glissante annuelle au 15 avril correspond à la performance entre le 15 avril et le 15 avril de l’année précédente. Vous me suivez ?

88. Performance nette : Performance après déduction des frais.

Évènements sur les marchés (adieux les surprises)

89. Split : les sociétés peuvent diviser leurs actions afin de faciliter l’accès à leurs titres. Exemple : L’entreprise XXX dont l’action coûte 700€ divise son nombre de titres. Comme si on tranchait chaque action en deux. Si vous détenez une action de 700€, vous vous retrouvez maintenant avec 2 titres valant 350€ chacune.

90. Rachat d’action : une entreprise rachète ses propres actions sur le marché.

Les informations fournies par votre courtier

91. PRU (Prix de Revient Unitaire) : C’est le prix moyen d’achat d’un actif. Exemple : Le mois 1, j’achète une action d’Air Liquide à 100€. Le mois 2, j’achète une autre action à 150€. Le PRU sera de 125€. Rien de compliqué.

92. Code ISIN (International Securities Identification Numbers) : C’est la plaque d’immatriculation d’un actif en bourse. Pratique pour ne pas se tromper et éviter les quiproquos.

93. Ligne : Lorsque vous vous connectez à votre PEA ou compte titre, vous verrez l’ensemble de vos titres. Chaque titre (quelle que soit sa quantité) représente une ligne.

94. Frais de transaction : frais générés lors d’un achat ou d’une vente de titre.

Les actions réalisées par l’investisseur… vous !

95. Passer un ordre : c’est une requête envoyée depuis la plateforme de courtage pour acheter ou vendre un titre. Voici un article complet pour vous aider à passer vos premiers ordres : https://apartirderien.com/ordre-en-bourse/

96. Ordre de marché : « J’achète quel que soit le prix »

97. Ordre à cours limité limite : « J’achète lorsque la valeur est inférieure à x€ » ou « Je vends lorsque la valeur est supérieure à x€ »

98. Ordre stop-loss : « Je vends si l’actif perd x€ (ou x%) de sa valeur actuelle »

99. Rééquilibrage : vendre une partie des actifs qui ont performé et acheter ceux qui ont sous-performé. Ainsi, vous gardez une bonne cohérence dans votre portefeuille.

100. Battre le marché : réaliser une performance au-dessus de celui des indices très connus (exemple : le S&P500)

101. Gestion passive : stratégie d’investissement qui vise à répliquer le marché. Avec cette méthode, nous tenons de suivre la performance d’un indice comme le S&P500. C’est l’investissement via les ETF. Excellent pour rester zen. 😎

102. Gestion active : stratégie d’investissement qui vise à battre le marché. Essayer de performer mieux que le S&P500. Avertissement : 90% des fonds d’investissement actifs n’y arrivent pas.

103. Timer le marcher : (à bannir) tenter de trouver le meilleur moment pour acheter ou vendre.

Je mettrai à jour cet article quand je recevrai des questions

Parce que je sais ce que ça fait quand on démarre.

On se renseigne en lisant, en regardant des vidéos. On se heurte à des termes barbares. On traque les définitions. On se confronte à d’autres expressions ultra techniques qui crament les neurones. Argh…

C’est chiant.

Alors utilisez cet article. Enregistrez-le. Ouvrez-le si besoin. Il vous aidera lorsqu’il faudra une définition simple et rapide d’un terme.

Le vocabulaire reste l’une des connaissances fondamentales pour investir. Il vous aidera à partager votre besoin et à comprendre les solutions proposées.

Ainsi, vous serez certain de prendre le bon chemin.

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Kévin M.

Investisseur Immobilier et boursier.
Je me forme chaque jour pour apprendre plus dans ces domaines et je partage mes connaissances et mon expérience sur ce blog.

Mon objectif : vivre de mes investissements et vous aider à y arriver.

  • Article très riche en valeur
    Je viens d’apprendre de nouvelles choses que je ne connaissais pas
    Merci beaucoup

  • Excellent article, si on cherche à comprendre l’investissement boursier, cette étape est essentielle.

    Connaître le jargon est essentiel pour partir dans une aventure pareille.

    Et là, on est gâté avec 103 d’un coup et plus. Super article Kévin. 5 étoiles.

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